Que viva Montreal, Que viva Rafael
Pour Rafael Zaldivar, qui prend femme, prend pays. Cubain d’origine, le pianiste jazz a quitté son île des Caraïbes et poursuivi ses amours jusqu’à la nôtre. Le jazz, il avait déjà ça en lui. Par contre, comme il le dit si bien, Montréal est le lieu dans lequel il s’est forgé une carrière professionnelle. Sans Montréal, Rafael ne serait pas tout à fait le même. À l’inverse, le terroir de Montréal se fertilise grâce à un engrais essentiel, les musiciens étrangers qui l’adoptent. Ne serait-ce que le temps d’un passage.