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Blogue Jazz

Camuz y était
Rafael Zaldivar, chaleur cubaine à Montréal

Cela fait quelques années déjà que Montréal a adopté le Cubain Rafael Zaldivar, qui s’est rapidement taillé une place comme pianiste de jazz, compositeur et improvisateur aguerris. Et même s’il devient un habitué du Festival international de jazz de Montréal, son show mérite toujours un petit détour. Cette année, il proposait un show «Afro-Cuban Revival» à L’Astral le 2 juillet. Difficile d’imaginer quelqu’un de mieux placé qu’un Cubain d’origine pour représenter ce style particulièrement rythmé.

Camuz y était
Deux trios, deux univers...

Bien sûr que mon nom n’était pas sur la liste des réservations, pourtant j’avais reçu confirmation de ma demande pour un billet depuis plus de deux semaines… Je n'allais quand même pas manquer Fred Hersch certain. J’étais déçu.

Camuz y était
Densité...

En sortant du métro, y avait foule sur Bleury. Pas de doute, l'été est bien installé en ville. En me rendant au Gesù, j'ai pu voir sur la télé d'un resto le premier choix du Canadien, Nikita Scherbak, un gros attaquant russe. "Ça pourrait être un coup de circuit" a dit Marc Bergevin, le lendemain dans le journal.

Camuz y était
Le sourire de Jimmy, le look de Roy...

Quand je suis arrivé à la salle de presse du Festival International de jazz de Montréal, y avait de l’énergie dans l’air et de la nervosité. Les jeunes filles à l’accueil éteignaient des feux, une journaliste africaine interviewait Wesli.

Suggestion de sortie
Sur les traces du Jazz à Montréal

Savez-vous que durant les années 20 à 40, Montréal était la plaque tournante du jazz en Amérique du Nord ? Le Québec avait tout simplement refusé la prohibition imposée aux États-Unis au début des années 1920. Ainsi, Montréal a vite acquis la réputation de la ville des plaisirs où la fête ne s'arrête jamais. 

Suggestion de sortie
Le Show Gratis du jour : Jazz Street Boys

On se demande souvent qu'est ce qu'on va faire ce soir ? Combien cela va nous coûter ? Est-ce que la musique va être bonne ?

J'ai la réponse à vos doutes et vos questions avec cette nouvelle rubrique qui vous propose le bon plan Gratis du jour.

Critique d'album
Le secret de Nikki Yanofsky

Bien rares sont les chanteuses de jazz qui ont connu un parcours aussi fulgurant que celui de la Montréalaise Nikki Yanofsky. Découverte alors qu’elle n’avait encore que 12 ans, elle n’a cessé de gagner en importance sur la scène jazz, devenant une invitée incontournable qui a participé à pratiquement chaque édition du Festival international de jazz de Montréal depuis sa première apparition en 2006.

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Épiphanie...

Ce matin, je me dois de faire ça un peu plus vite, alors j’irai à l’essentiel. Je suis retourné au Café Résonance pour une troisième soirée consécutive, pour un concert divisé en deux temps : le trio Paul Cram, Clinton Ryder & Pierre Tanguay suivi par Mike Pride’s From Bacteria To Boys.

 

Suggestion de sortie
Comment dompter ton free jazz !

Le free jazz est un style musical qui débute au tournant des années 50. Lassés par les règles du bebop, hardbop et du jazz modal, des musiciens comme Cecil Taylor, Ornette Coleman, John Coltrane, Charles Mingus, Sun Ra et Eric Dolphy fondent alors un nouveau jazz, un jazz libre.

Camuz y était
Pour l'amour du vibraphone...

Dès le lendemain de ma première fois, ah la première fois !,  je retournais au Café Résonance pour ce qui m’apparaissait l’un des concerts les plus intéressants en jazz des derniers mois à Montréal : le trio Sun Room de Jason Adasiewicz. J’y invitais même ma blonde. Tu ne nous verras pas à Stromae, j’en ai rien à cirer, because Sun Room is the real deal !

Camuz y était
Thé glacé, free jazz et stout...

Depuis le temps que je voyais le nom revenir, fallait bien que je finisse par y aller, d'autant plus que la programmation jazz s'y avère pertinente mois après mois. Je parle du Café Résonance sur la rue du Parc. Ça me prenait un prétexte, faut croire, et la venue du pianiste espagnol Agustí Fernández tombait à point. J'ai donc enfourché ma bicyclette, direction le Mile-End.

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Retour à la Mecque...

Ça commence en mars-avril lors de la première annonce des concerts. Ça se poursuit en mai lors du dévoilement complet de la programmation. C'est l'excitation qui grimpe, elle grimpera finalement jusqu'au mois de juin. C'est à ce moment que je marque sur le calendrier mon parcours annuel, mon pèlerinage  essentiel vers la Mecque du free jazz, le Suoni Per Il Popolo.