Elle joue le sourire aux lèvres entre quelques chants d’oiseaux saxophones et piano. Cest le build up ultime, voici Anne Pacéo.
Hier à l'Astral en cette troisième journée de Jazz en Rafale, le jazz européen à son meilleur, tout près de chez nous. Semblerait-il qu'actuellement, juste le fait de sortir de Paris relève d'un exploit... la neige, les bris mécaniques, le froid, la galère, quoi. Bien arrivée à Montréal, la batteuse a su servir à un public attentif un jazz moderne, émotif et pluriculturel laissant libre champ à la virtuosité des musiciens présents.