Inclassable, aussi fraîche que complexe, la musique des Londoniens surprend, agréablement. Comme les toiles du maître du surréalisme qui leur a donné leur nom (André Breton) l’appréhender n’est pas une sinécure, mais c’est justement ce qu’on aime. Pop anglaise boostée ("Governing Correctly"), dubstep élégant ("Pacemaker"), trip-hop planante ("The Commission") et une cerise électrisante,"Edward The Confess", se retrouvent sur cette curiosité auditive.